Leclaireur X – L’Appel des Hybrides

Leclaireur X succède à Shigoto, sous la forme d’un nouveau chapitre. Son nouveau nom présage d’une aventure en plein essor, née de la rencontre des matières, des techniques, des savoirs-faire, et de celle de créateurs et de fournisseurs partageant des valeurs communes : Travail et Vérité.

Leclaireur X revendique une version contemporaine du mouvement punk, riche d’individus qui, à leur tour, refusent les étiquettes, refusent d’être catégorisés, refusent les clivages qui leurs sont proposés.

Nous sommes, tous et toutes, les fruits d’un mélange d’influences. Ensemble, nous choisissons de réinventer une mythologie moderne, futuriste, sans limite. À ce titre, nous nous revendiquons comme des créatures hybrides, à l’instar de ces pièces Leclaireur X, et lançons un appel à la résistance.

Résistance à la fast fashion, qui étouffe toute possibilité de Création libérée, et refus de l’obligation de se soumettre à une quelconque injonction de cette même fast fashion : nous sommes fiers d’associer autant de talents et de compétences dans cette aventure collective qu’est Leclaireur X Première Vision.

Aujourd’hui, comme des punks éclairés, nous, hybrides, refusons les limites, et l’affirmons : les genres n’existent plus, les frontières n’existent plus.

Créativité, insolence, fraicheur, humour, innovation, rassemblement.

We build bridges, not walls. #resist

Ces pièces sont désormais disponibles en quantités limitées et en exclusivité chez Leclaireur.

ARCHIVIO J.M. RIBOT

Archivio J.M. Ribot propose une silhouette raffinée qui invite à la Dolce Vita, revisitant et twistant le costume avec trois pièces.
Le costume (veste et pantalon) mélange laines mérinos, soie, satin de soie et coton, et s’accompagne d’une chemise en soie.
Avec audace, la veste est élaborée à partir des éléments de patronage propres au pantalon, et inversement, le pantalon emprunte à la veste ses détails.
Au centre de ce tourbillon se tient Karim Farès, fort des liens qu’il a tissés au fil du temps avec Ricardo Bruni, le directeur artistique de Lyria. Tous deux associent leurs talents pour cette tenue associant des tissus français et italiens du début du XXème siècle, à l’expertise contemporaine de Lyria.

GREG LAUREN

Le créateur américain a imaginé un costume parka dans le prolongement de l’esthétique qu’on lui connait. Une pièce patchwork comme lui seul sait les faire, mélangeant ses habituelles matières récupérées, rivetées et vécues avec des matières satinées plus raffinées. Le dos s’allonge en queue de pie détachable, jouant la carte d’une modernité mâtinée de traditions.
Cette silhouette très outerwear se voit complétée par un pantalon cargo à l’entrejambe abaissée, accompagné de bretelles très fin-XIXème. Tout comme la parka, il se compose d’un assemblage de satin, de coton, de jersey et de soie.
Entre les mains savantes de Greg Lauren, la conquête de l’Ouest est aussi classe que fonctionnelle.

KIMINORI MORISHITA

Kiminori Morishita ose la rencontre de deux mondes étrangers, le Japon des samouraï et l’Amérique du Far West. La veste se fait kimono avec franges en cuir de buffle et perles en os, mi-samouraï, mi-Indien Cheyenne. La veste est montée comme un smoking français, avec une doublure demi-lune, des poches intérieures et des revers en satin de soie, rehaussée de pièces en argent massif rappelant les cravates indiennes. Le pantalon est taillé de telle sorte qu’il permet au corps de se mouvoir avec aisance, et pensé de manière fonctionnelle grâce à ses poches et ses plis, créés par la boucle latérale.
La chemise plastron à plis cousus accompagne cette recherche d’une fonctionnalité optimale grâce à l’utilisation d’un jersey signé AGIRLS, et d’un coton fresca conservant le corps au frais sous la veste.

MIAORAN

Miaoran a créé un costume trois pièces pour lequel il a sélectionné les tissus en partenariat avec Lyria. La silhouette se compose d’un gilet et de son pantalon à fines rayures, en laine mélangée alpaca et merinos, complétés d’une redingote en jacquard de soie et de laine – portée ici avec une chemise Leclaireur.
D’inspiration rétro, le pantalon aux bretelles croisées peut, grâce à un système de fermeture ingénieux, se fixer au gilet pour se transformer en combinaison.
En liant l’utilitaire à une mode exigente, Miao Ran condense en une silhouette tout ce qui fait sa marque, et instille une touche de XIXème siècle dans un monde moderne et innovant.

SHIRO SAKAI

Avec Shiro Sakaï, rien n’est laissé au hasard. Le designer japonais en apporte la preuve avec un costume dont l’esthétique s’inscrit dans la continuité de sa première collection Femme, présentée l’année dernière.
Chaque élément composant l’anatomie du costume est souligné par des surpiqures blanches, ainsi que par la juxtaposition de laines et de tweeds offrant souplesse et confort à la veste. Au dos, les coutures princesse participent à l’élégance de cette pièce remarquablement équilibrée, au style affirmé, où chaque détail compte, comme ces boutons blancs oeil de chat habituellement utilisés sur les parkas militaires.
Le travail de patronage est minutieux et important, témoin l’utilisation des différents grains qui composent un plastron type orchestral sur les chemises – la blanche et la noire – jouant sur différentes notes de bleu.

SONG FOR THE MUTE

C’est en toile de jean que le duo de Song for the Mute réinvente le smoking, avec une esthétique punk raffinée. Leur interprétation, à partir des tissus les plus raffinés de AGIRLS et Faliero Sarti, modernise tous les codes du plus classique des costumes, à coups de col revers en velours et bande latérale en satin. Le pantalon, raccourci, s’habille de bretelles, en satin toujours, et s’accompagne d’une chemise mao en soie indigo aux motifs floraux discrets. La veste, entre les mains des créateurs, prend la forme de l’iconique blouson en jean, rehaussé de boutons en corne japonaise et d’appliques aux bords francs qui viennent renforcer le dynamisme de la silhouette.

TAKAHIRO MIYASHITA THE SOLOIST

Takahiro Miyashita réinterprète la veste du soir en lui donnant une élégance rebelle en toutes circonstances, dont le coeur balancerait entre les Beatles – période Sergent Pepper – et les hussards français. Cette veste de costume, réalisée en laine de cachemire, s’offre un col en velours et cuir, et une doublure soie et coton aux détails contrastants. Le blanc perlé et les bords élimés témoignent de la précision du travail du créateur japonais, incontournable depuis l’époque Number (N)ine. Autant d’éléments qui donnent envie de porter inside-out cette véritable seconde peau. Elle appelle à l’aventure, le temps d’une soirée, d’une nuit ou d’une vie.

UMA WANG

Uma Wang propose un costume trois pièces à mi-chemin entre l’Orient et l’Occident. Tout autant inspirée par Shanghai que par les années folles, elle réinterprète la chemise traditionnelle changshan à col Mao, dans un coton surteint de Toscane. Elle l’associe à une veste croisée jazzy et à un pantalon ample, insufflant à sa silhouette très bohème l’élégance et la décontraction qu’on lui connait.
Les pièces nous entraînent dans un voyage sur fond de jacquards de laine et de soie, tissés par Lyria, sur une mer de bleus allant du bleu de Chine au midnight blue, empruntant la route de la soie au fil de la doublure de la veste. Une traversée du monde, entre deux cultures.

YANG LI

Epaulé par KTC – l’usine très technique en charge de ses collections – Yang Li réinvente le smoking tout en twill, laine et polyester réinventé.
La pièce, avec ses volumes loose qui font la renommée de la marque, incarne aussi la technicité qui en fait la force. Le créateur chinois s’approprie la pièce la plus emblématique du vestiaire masculin et la réalise entièrement en coutures thermo-soudées. Et, comme pour lier l’importance de la fonction à celle de l’apparence, la veste possède des sangles permettant de la transporter sans s’encombrer.
Les matières très tailoring rencontrent les techniques de pointe de Schoeller, pour un résultat tout en bords élimés, témoin précoce de la fusion vestimentaire d’hier et de demain.